jeudi 18 juin 2015

INVESTIR CONSTAMMENT ET JUDICIEUSEMENT DANS LE CAPITAL HUMAIN

Le conseiller en gouvernance de la sécurité de l'information et créateur du support P4R4risque Christophe Jolivet suggère de conjuguer une stratégie de sensibilisation constante à une stratégie judicieuse adaptée à votre domaine d'affaires, afin d’atténuer au maximum les incidents de sécurité de l’information dont le personnel est parfois l'élément déclencheur.
L’entreprise établit qui exerce ses activités bien paisiblement dans son marché, par exemple, doit accorder une attention particulière à la sécurité de l’information avec laquelle elle travaille afin d’en assurer sa pérennité. « Un programme de sensibilisation s'avère l'une des mesures préventives des plus efficaces », souligne Christophe Jolivet.

En effet, un programme de sensibilisation constant et basé sur les échanges entre les participants permet de faire un rappel des actions ou événements qui peuvent mettre en péril l’information avec laquelle votre organisation travaille. Mais surtout ces échanges au sein de vos équipes est aussi l'une des mesures de détection avant qu’un incident se matérialise! Ce type d’activité est la plus avantageuse sur le plan financier puisqu'elle ne demande que très peu d’investissement (un peu de temps "humain") et permet de maintenir une attention constante. Résultat ? Plus les employés en parlent, et plus votre mesure préventive est efficace : le capital humain !

mercredi 17 juin 2015

PRIORISER LES EFFORTS DE SENSIBILISATION DES EMPLOYÉS EN PLACE...

Christophe Jolivet, conseiller en gouvernance de la sécurité de l'information et créateur du support P4R4risque, rappelle l'importance d'une saine sensibilisation des ressources humaines en fonction des différentes phases de l'évolution de vos embauches. "On doit dénicher de bons futurs employés compétents et bien sur les sensibiliser à la sécurité de l'information lors de leur journée d’accueil tout autant que de maintenir un niveau de sensibilisation constant auprès des employés déjà en place et ainsi se prémunir contre un incident de sécurité imprévisible et aléatoire!"

Il vaut donc mieux, de prime abord, mettre les efforts sur le personnel en place - en mettant un programme de sensibilisation adapté à vos réalités organisationnelles, en rappelant votre politique et directives internes comme le permet P4r4risque, par exemple – mais surtout: en planifiant des ateliers de sensibilisation qui déclenchera les échanges entre les participants plutôt que de dépenser des fortunes dans l’acquisition d’applications web interactives, ennuyeuses et en bout de ligne inefficaces!

D'ailleurs, cette recommandation de « sensibiliser et former ses employés en place » s’applique à tout, pas seulement aux notions de sécurité de l’information!

mardi 16 juin 2015

NE PAS REMETTRE A PLUS TARD ...

N'attendez pas d'avoir atteint un niveau de maturité en sécurité de l’information acceptable pour implanter un programme de sensibilisation! "il faut perpétuellement sensibiliser ses employés, c’est la meilleure mesure préventive et la plus économique", rappelle Christophe Jolivet, conseiller en gouvernance de la sécurité de l'information et créateur du support P4R4risque. Par exemple, l'organisation qui aura atteint un niveau de maturité raisonnable ne devrait pas se dire "être enfin prête à investir dans le capital humain grâce à un programme de sensibilisation". Et si un incident de sécurité provenant de ressources humaines frappait à l'aube de votre objectif de maturité visée?

jeudi 19 février 2015

La cyberactivité

Cyberattaque : En 2014, le nombre d'incidents a augmenté de 48%. Depuis 2009, les incidents détectés ont augmenté de 66% par an, petit résumé en image:



Si vous souhaitez que j'ajoute d'autres exemples qui sont "trop gros" pour être oubliés... donnez les moi, svp.

mercredi 21 janvier 2015

Vos mots de passe vous causent des maux de tête ??!

Il existe de nombreux "trucs" pour se souvenir de vos mots de passe, voici des idées:

1) Imaginer une phrase facile à vous rappeler, comme une chanson, un poème, ou autre. Elle servira de moyen mnémotechnique. Prenez la première lettre de chaque mot de cette phrase pour composer votre mot de passe qui n'aura alors plus aucune signification.

Par exemple : « Ma fille Chantale aura 3 ans en mai 2015»... Cela donne « MfCa3aem20!5 ».

2) Remplacer les chiffres par des lettres ou symboles, comme 0 = O, 1 = !, 2 = Z, 3 = E,  etc.

3) il est recommandé de passer à 12 caractères de long! Et oui, 8 ne suffisent plus! Rendu trop facile à cracker

4) Combiner des chiffres, des lettres minuscules, majuscules et des symboles

5) Ou encore inventer un mot avec deux, comme par exemple : "technologie" + "électronique" devient "technotronique" et finalement devient "T3chn0tr0n!qu3"

6) Personnaliser les en fonction de la plateforme sur laquelle vous vous connectez. Par exemple pour votre compte Facebook personnel ouvert en 2011, cela devient : « F@c3nn3120!! »

7) Enfin, changer vos mots de passe importants (banques, impôt, etc.) 1 fois par année !

Et vous avez-vous des trucs à partager, sans dévoiler vos mots de passe!!!! :)

mercredi 9 mai 2012

Publi-sac des temps modernes


Ah ! le Publi-sac… un incontournable ! Attendu avec fébrilité par des centaines de ménagères et les bricoleurs de fin de semaine, contenu tantôt utilisé pour les pelures de patates ou encore pour démarrer le feu de camp en été.

Dans notre monde tangible et pour ceux qui n’en veulent pas, il est aisé d’acheter une petite affiche, un autocollant (image ci-dessus) indiquant notre souhait de ne plus être sollicité par de la publicité accrochée à notre porte. Pour repousser le jeune camelot…

Mais quel rapport entre le Publi-sac et les pourriels me diriez-vous ?
Quand est-il dans notre monde intangible et virtuel, vous répondrai-je ? Comment repousser ces milliers de publicités par mail (courriel) non sollicités ? Pas facile d’afficher quoi que ce soit sur sa porte virtuelle !!!!
Car admettons le, nous recevons tous ces courriels non sollicités tous les jours. Avec le risque qu’ils soient malveillants et qu’ils contiennent un virus, un ver, etc.


Voici donc la loi-C28 (enfin, le Canada, bon dernier du G8, se doter d’une telle loi). Copie de la l'Australian Spam Act de 2004 ; la loi-C28 votée en 2010, suivie d'un l’appel d’offres de janvier 2012, elle rentrera en vigueur en ? . D’abord cette loi à pour objectif de légitimer et d’interdire l’envoi de courriel non sollicité (c.a.d. sans le consentement du destinataire). Finis le courriel tous azimuts. Décourageons les polluposteurs, repoussons les camelots de l’Internet ! Cela va éviter que les petits malins qui profitent de cette largesse insérent leurs mécanismes d’hameçonnage depuis 10 ans dans cette mer de mails (courriels). Nos grandes mères vont pouvoir enfin lire leur courriel d'offres de voyages à rabais sans craindre de se faire vider leur compte en banque par un hacker :)

Mais surtout, cette loi va enfin donner la capacité à tout individu de déclarer un abus auprès d'un centre de notification des pourriels (pas encore en fonction, puisque c'est la raison de l'appel d'offres), en cas de réception de mail (courriel) non sollicité. En attendant que le centre existe, signalez toute fraude commise par pourriel au Centre antifraude du Canada.

Et puis il nous restera encore la possibilité d’utiliser nos options de spam (pourriel) pour supprimer ceux qui réussiront, malgré tout, à passer entre les mailles du filet.

Une réserve toutefois, le devoir pour les futurs « polluposteurs légitimés » de mettre les mécanismes d’exclusion qui en soit ressemble pas mal à une forme d’hameçonnage déguisée si mal gérée ou mal protégée :)

Sources :
http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/E-1.6/index.html
http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/h_gv00567.html http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00569.html
http://fightspam.gc.ca/eic/site/030.nsf/fra/h_00017.html http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol43/201111.pdf page 16

jeudi 29 décembre 2011

Classify the information? No doubt it is a... sexy step!

Classify the information? No doubt it is a... sexy step!
For a decade now, we can see that, before implementing an information security policy, some agencies have already established, for several years now, safety –sometimes preventive in nature–  detection and/or even corrective measures. On each occasion, these bodies have invested in large projects, infrastructure and, very often, in the procurement of commercial products.

In fact, Daniel Geer pointed it out in the following statement: '' three quarters of all data losses are discovered by unrelated third parties, from which one can inevitably infer that the victim's network and infrastructure security regimes were neither effective nor relevant.'' (See: http://www.scmagazineus.com/the-enterprise-information-protection-paradigm/article/164341/)(It should also be noted that data is not just digital, demonstrating that information security does not depend only on information technologies.)
If lacking a previous and effective management of the information (information assets under ISO2700x), it is very hard for these bodies, if not impossible, to know what to protect and how. Finally, the implementation of security measures results in users’ complaints, as, not only information security does not generate efficacy if taken in the wrong way, but, on the contrary, it can generate constraints, not to mention the dangerous circumventions of rebels.

Thankfully, to implement such a thing is simple even as, due to the fact of being strongly linked to a cultural change, it is still necessary to go step-by-step, and, as with all great changes, it is recommended to go slowly but surely in order to ensure continuity.
In our experience, several bodies –after having followed our 6 steps– have managed to enforce their own information classification policy with the goal of better applying security measures and managing their risks efficiently:
1) Identifying sensitive and indispensable information for the smooth progress of affairs
This step, based on the agency’s highest priorities and its business lines, helps to swiftly illustrate all sensitive information. Sometimes, the data can also be subject to laws and regulations, thus facilitating the identification task. At the time of the identification, care should be taken to distinguish between primary and support assets –when applying security measures for the latter, we should keep in mind this differentiation and do it accordingly to sensitivity of the primary assets they support.


(“Find out why identification is the first step towards a more intelligent protection of information and to avoid costly data breaches”:
http://www.cerberis.com/actualite-une-protection-des-donnees-plus-intelligente-grace-a-l---identification-133.html)
2) Localizing relevant information
In this step, all relevant information, in any form –digital or not–, is localized physically and logically. Partners and entities with varying degrees of confidence are increasingly sharing data. It is necessary to regain some control or, at least, know where the data is.

3) Defining all participant’s roles and responsibilities
This very important step is to define information owners, officers and holders’ roles and responsibilities. Indeed, without this step, there is no responsibility and, therefore, no accountability. Thanks to it, holders will be able to apply security measures appropriately, according to the sensitivity expressed by information officers and owners.

4) Establishing a grid of sensitivity, basis for the classification of the information
This step aims at defining a classification in terms of criteria such as the indispensable availability, integrity and even confidentiality. With regards to the latter, we can find the following categories: external, internal, confidential and strategic.

Nevertheless, it can be subject to discussions and distortions as universal classifications cannot be ignored and, hence, are widely criticized. It would therefore be appropriate to offer a level of corporate classification and allow an extra and internal sensitivity level to each service or directorate. 5) Marking the information
Finally, this step, crucial to ensure continuity in the classification, involves marking the information with a label (physically) or even in a cartridge (logically). The information management process becomes therefore easy and intuitive, even invisible, as users, step-by-step, will be led to classify the information since the creation of the data.

6) Engaging users
Since the very beginning of your implementation project, it is critical to engage users via a pilot project, showing benefits and managing changes of theirs processes.

During this step, users will consider again the sensitivity of their data, bringing you the opportunity to set the classification grid.
By following these six steps, the cornerstone of your security policy will take shape, whatever the underlying technologies are, in a continuous process of improvement.

However, once your data starts becoming localized; responsible stakeholders, designated; and data, classified according to its sensitivity, you will start coming out of the mist. The application of security measures will become more efficient and logical; supervision, more focused; and justification of organizational measures or technological security solutions expenses, easier.

Your questions, comments or suggestions are most welcomed. Thanks.